ecrivain independant


Michel Houellebecq, Frédéric Beigbeder, Marc Levy, qui est l'écrivain in ?


Mais non, il s'agit de Ternoise, ecrivain.in du net : écrivain indépendant, écrivain indien aussi (en souvenir des filles qui m'ont tendrement appelé l'indien...), presque écrivain interdit de médias car il ose balancer des vérités qui dérangent l'industrie du livre...

En 2012 le vilain Ternoise a même osé répondre par ebook à Arnaud Nourry : l'auto-édition ce n'est pas du compte d'auteur, cher monsieur Arnaud Nourry, PDG Hachette Livre. Il serait étonnant que cela lui ouvre les porte d'un reportage Paris Match (pour celles et ceux qui l'ignorent, l'indépendance de Paris Match se situe dans le groupe Lagardère, comme la maison Hachette Livre)
M. Arnaud Nourry se croyait donc sûrement autorisé à proclamer l'auto-édition a toujours existé : ça s'appelle l'édition à compte d'auteur et que tout le monde répondrait OUI MONSIEUR, NOUS ALLONS LE REPETER EN COEUR...
Flux infos écrivain in
flux des infos écrivain in
Quel écrivain croit au net ?

Marc Levy est un écrivain français à succès... je n'ai jamais dépassé quelques paragraphes de ses livres.

Internet, certains semblent s'en servir pour obtenir autre chose... genre Frédéric Beigbeder qui annonce fermer sa page sur facebook (à quoi bon y avoir été d'ailleurs), dans sa chronique pour un magazine très culturel... si si : Voici. Frédéric Beigbeder ne travaillait plus avec Voici, disent les infos, depuis 4 ans... et son départ de facebook est sûrement l'info la plus importante de l'année...
Pour Beigbeder le virtuel serait l'empire des loosers tristes et seuls, timides et respectables auxquels on offre un mensonge, en échange d'une surveillance orwellienne de leurs habitudes de consommation.
Visiblement Frédéric Beigbeder est le fils spirituel de Philippe Val ! Ils n'ont donc rien compris au net. Ni facebook ni myspace : avoir son propre site...


J'écris aussi des livres...

ebook réponses à Frédéric Beigbeder Mais où, je suis logique ! Si je cause de Frédéric Beigbeder sur cette page c'est uniquement car je suis l'auteur de Réponses à monsieur Frédéric Beigbeder au sujet du Livre Numérique .
Comme un écrivain indépendant : un photographe indépendant
Lecture de la page.


A voir la chronique : devenir écrivain .

Mais également l'extrait : Je suis né dans les choux .

Et encore devenir une forme de Rimbaud . Arthur, peut-être même !

ecrivain independant



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Extraits....
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À six ans, j’ai découvert le village. L’arrêt du bus se situait alors dans la cour de l’ancienne école. À six cents mètres. Monsieur Datuche nous prenait le matin, ramenait le midi, venait nous rechercher après le repas et en fin de journée nous redéposait. Aucun chahut dans son bus blanc. Nous n’avons jamais été plus de dix. Les enfants du village et ceux de Borodiville, situé trois kilomètres plus loin.
J’étais le seul né en 1968. Vincent et Guy, nés en 1966 et 1965 sont frères. Leur cousin, Pascal, est né en 1970. Les trois habitaient près de cette ancienne école, l’un derrière, rue de Vublon, les autres devant. Leur mère sont soeurs. Et la fille du maire, Lucie, née en 1966.
Au village, quelques plus grands, Patrick sûrement né en 63 ou 64 et son frère Auguste, du même âge que ma soeur, de 61 donc. Et Louis, un an en plus ou en moins, je n’ai jamais vraiment su, « fils des riches », la ferme aux deux ouvriers.

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Je l’ai accompagné à la chasse. Parce que le fils d’un chasseur doit suivre son père à la chasse. Jusqu’au jour où j’ai compris qu’il pourrait facilement me buter et prétendre à l’accident. J’ai alors refusé de me lever ces matins-là.

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Dans la classe, avec madame Merlier (CP), mademoiselle Turpin (CE1 – CE2), monsieur Merlier (CM1 – CM2), je me sentais bien. Il m’a fallu atteindre le CM2 pour me sentir bien aussi dans la cour de récréation. Avant « les grands » représentaient toujours un danger. Sortir en récréation n’était pas un plaisir. Mais dans la classe, j’étais protégé, rien ne pouvait m’arriver.
Être en sécurité, sentiment d’insécurité, vivre au bord de l’abîme, personne n’utilisait ces expressions. J’ai compris vers trente ans. Avant, j’ai continué à porter mon sempiternel mal de ventre, une anxiété, une angoisse permanente, un rien me faisait tressaillir.

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A suivre
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